
Le pétrole :
- la pollution qu’il dégage par les hydrocarbures pendant des chocs pétroliers, comme pour la marée noire de l’Erika en 1999 une des plus médiatisées, mais n’oublions pas non plus : le Prestige au large de l’Espagne (2002), l’Aegan Sea au large de la Corogne (1992), l’Exxon Valdez en Alaska (1989), le Tanio en Bretagne (1980), l’Amoco Cadiz au large de la Bretagne ( 1978), le Torrey Canyon dans la manche (1967)…Etc. On compte une dizaine d’accident majeur tous les ans, mais ceci est une faible proportion de la pollution de la mer par le pétrole : celle-ci reste surtout le fait des dégazages, vidanges et nettoyage des cuves et citernes (note : en 2000, une étude WWF a montré que, sur la seule mer Méditerranée, les dégazages rejettent tous les ans l’équivalent de 75 Erika à la mer…
- Sa contribution au réchauffement de la planète par l’émission de quantités massives de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, ce qui contribue grandement à l’effet de serre. Depuis l’ère industrielle, non seulement nous détruisons les forêts, pièges à carbone par excellence, mais en plus nous rejetons dans l’air une quantité énorme de ces gaz dans l’atmosphère, si bien qu’à force, la quantité de chaleur qu’elle conserve augmente. Depuis la révolution industrielle, l’humanité a ainsi augmenté de 30% la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, de 145% la concentration de méthane, de 15% d’oxyde nitreux…
Articles :
http://www.ecosociosystemes.fr/petrolier.html
http://www.afcan.org/dossier_prestige/prestige_1.html
http://fourga.free.fr/erika/09_nature.htm
http://rebellyon.info/4-janvier-1966-Explosion-de-la.html

Le gaz :
- L’émission de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, et donc sa contribution à l’effet de serre.
- Le fait qu’il s’agit d’une énergie non renouvelable
- Sa facilité de transport n’est que relative du fait de sa dangerosité (le gaz est extrêmement inflammable)
- Il ne peut être efficacement transformé en carburant
Articles :
http://terresacree.org/gaznaturel.htm

Le charbon :
- Par rapport au gaz il est moins pratique à exploiter, à maitriser et à utiliser, d’où un gaspillage qui contribue à le rendre relativement cher.
- Son exploitation peut provoquer des effondrements (des milliers de mineurs y laissent la vie tous les ans)
- Destruction de larges zones de paysages
- Cette énergie requiert elle-même de l’énergie, dont environ la moitié provient du pétrole.
- Nettement plus polluant que le pétrole et le gaz.
Articles :
http://fr.euronews.net/2011/11/04/nouvel-accident-minier-en-chine/
http://fr.euronews.net/2011/10/30/29-mineurs-perdent-la-vie-dans-un-coup-de-grisou-en-chine/
Le nucléaire :
- Les risques d’accidents peuvent provenir des conditions climatiques extrêmes (cyclones, tornades, séismes, etc.), de l’âge des centrales, des erreurs humaines, ainsi que d’attaques terroristes…
- La production de déchets dangereux non traitable, l’état actuel des technologies n’offre aucune piste pour l’élimination de ces déchets. La seule option étant d’attendre que la radioactivité baisse naturellement, il faut donc stocker ces déchets. Pour que le plutonium retombe à 1% de réactivité, il faut donc attendre 180 000 ans.
- Le nucléaire accumule un nombre important de coût et qui rendent très chère l’électricité nucléaire : recherche publiques, construction, maintenance puis démantèlement des centrales, gestion des déchets, protection militaire…A titre d’exemple, cinq réacteurs, soit près de 10% du parc Français, serviraient uniquement à fournir l’énergie nécessaire au propre fonctionnement de l’industrie nucléaire ! Selon certains spécialistes internationaux en énergie, l’énergie nucléaire serait finalement plus coûteuse que tous les autres modes de production d’électricité et n’est pas maintenue par la loi du marché mais par des avantages prodigués par les gouvernements des pays qui la subventionnent (donc aux frais du contribuable).
- Une énergie non renouvelable, on estime que les réserves mondiales d’uranium exploitable seraient tout au plus d’une cinquantaine d’années. Si l’ensemble de la production mondiale d’électricité devait être nucléaire, ces minerais seraient épuisés en seulement trois ans.
Articles :
http://fr.euronews.net/2011/04/26/25e-anniversaire-de-la-catastrophe-de-tchernobyl/






